Des nouvelles du front

Voilà quelques temps que je ne vous avais pas donné de nouvelles. Premier point: j’ai validé mon 3 km en 15 minutes, j’ai fait un temps de 14’04 avec un premier kilomètre en 4’12.
J’ai toujours quelques douleurs notamment au niveau de la plante des pieds, j’appréhende la reprise demain.
Bientôt, des réponses…

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Tests reportés !!

Hier, j’avais un entraînement en vue du test de mardi, il s’agissait de réviser les prises d’auto-défense que nous avons à refaire le jour du contrôle. Lors de cette séance, j’indique à l’instructeur que je ne pourrai pas forcer de trop à cause de ma douleur au mollet.

Ni une ni deux, celui-ci appelle mon patron et lui indique qu’il reporte mes tests au 3 juin !! Il m’a en plus fait faire par la suite une séance d’assouplissement du dos qui m’a fait le plus grand bien, même si j’ai eu de nombreuses courbatures je n’ai plus mal au mollet depuis, encore une bonne nouvelle.

Je ne vais tout de même pas tenter le diable et vais aller voir mon médecin dans la semaine, afin d’obtenir des séances de kiné (celui de mon village est aussi ostéopathe).

Le moral remonte, j’espère pouvoir courir sans douleur assez vite.

Merci pour vos gentils messages !!

Blessure, test obligatoire et moral dans les chaussettes.

Le titre résume bien la situation ; mon run de lundi m’a confirmé que ma blessure n’est pas si bénigne que ça, car je suis rentré avec une grosse douleur sous le genou gauche, irradiant sur l’extérieur du mollet, alors qu’avant la séance c’était revenu à la normale… Et je ne peux pas incriminer mes nouvelles chaussures, car j’ai couru avec mes pegasus, faites à mon pied depuis un gros moment maintenant.

Malgré le repos préconisé par le médecin, j’ai toujours très mal, et c’est loin de s’arranger… Il va falloir que je vois un spécialiste du sport, et que je fasse établir un vrai diagnostic, parce qu’il est sûr que ce n’est pas une tendinite. La localisation des douleurs changeant sur la longueur de la jambe depuis maintenant trois semaines, j’ai peur que ce soit le nerf sciatique, et donc le dos. Affaire à suivre…

Mais cette blessure tombe mal, car mardi prochain je dois courir 3 km en moins de 15 min pour mon travail, faire 20 pompes, 30 abdominaux, et des tests d’auto-défense…

Je sais ce que vous allez me dire, je vois le médecin et fournis un certificat médical pour reporter le test, sauf que dans ce cas, c’est « non validé », pas de rattrapage possible… Cela n’a pas une grande incidence sur mon avenir, mais je mettais un point d’honneur à valider ces tests cette année.

La deuxième solution ne me plaît pas, mais pas du tout, c’est celle du « je serre les dents et je vois après »… Si j’aggrave la blessure, je ne pourrais m’en prendre qu’à moi-même…

Vous l’aurez compris, le moral n’est pas bon, je ferai cependant avec, ce n’est pas la première blessure que j’ai à gérer dans le sport. J’espère vous donner des réponses rapidement.

 

Première semaine de préparation, objectif 50 min.

Nouveau plan, nouvelles chaussures et nouvelle motivation, la semaine dernière a été tantôt euphorique, tantôt démoralisante. En voilà le récit.

– Première séance ; fractionné 12 fois 30/30. De bonnes sensations et une allure de 14/15 km/h bien tenue… Sauf que, il fallait bien quelque chose me direz-vous, j’ai ressenti une petite douleur à l’arrière du mollet gauche, en haut de celui-ci, près du genou. Ca a duré le jour du run et le lendemain, puis plus de douleur.

– Deuxième séance ; EF 50 minutes. Séance tranquille, agréable mais retour de la douleur… Disparition encore le surlendemain.

– Troisième séance ; séance de côtes. ANNULÉ faute de temps et à cause des douleurs.

– Quatrième séance ; SL 1h10, 10 min allure spécifique 5’/km. Séance avec d’excellentes sensations, et une allure bien tenue malgré le cardio qui s’emballe un peu (au bout de 10 min je suis presque à FC max). J’apprécie toujours autant l’EF, mais la douleur est encore revenue…

 

Donc une bonne semaine malgré cette fameuse douleur post séance. Je vais vous l’expliquer ; lors de la séance, il m’arrive de ressentir une légère gêne à l’arrière de la cuisse gauche, sans que ce soit horrible. C’est juste un point dur, sans douleur particulière. En revanche, dès que j’arrête ma séance, je ressens une douleur plus importante à l’insertion haute du mollet, derrière le genou, lorsque je marche. Celle-ci disparaît en 24-30 heures. En revanche, rien au repos, mais elle a tendance à s’accentuer si je reste assis un long moment. Je n’ai pas de point douloureux au toucher, ni déformation particulière.

Je connais un certain nombre de sensations de blessures, ayant eu des tendinites, déchirures, entorses, élongations et fractures… Mais là je sèche. Il va donc falloir que je consulte un médecin si ça continue, et peut être mettre un frein à la préparation. J’avoue être un peu perdu, parce que la sensation ne s’aggrave pas à chaque séance, mais ne diminue pas non plus, et la douleur reste largement supportable, sourde et peu localisée.

En bref, j’ai de bonnes sensations en courant, mais les retours sont plus difficiles. A suivre.

Bilan du mois d’avril

J’ai passé un mois d’avril bizarre. J’ai bien commencé, puis j’ai eu de gros moments de doute et de l’inactivité.

Les chiffres bruts ; 10 sorties, 69,4 km, 08h02, soit 6min55s min/km en moyenne.

J’ai clairement baissé le pied en fin  de mois, avec une semaine de repos pour des douleurs et un gros rhume. Les doutes sont cependant bénéfiques et me permettent de rectifier le tir pour mai et ma nouvelles préparation 10 km. Il s’agit donc d’un mois d’entretien, où je n’ai pu faire beaucoup d’efforts et pendant lequel j’ai peu progressé.

L’important, c’est de ne pas lâcher, de laisser passer l’orage et de persévérer.

 

Moi, coureur « naturel » ?

Je débute demain mon nouveau plan d’entraînement, et j’ai quelques interrogations quant à ma pratique de la course à pied. Comme vous l’avez lu précédemment, d’après un test sur tapis, je serais donc un coureur médio-pied, ou naturel.

Loin de moi l’idée de parler de philosophie du courir naturel, je ne maîtrise pas le sujet, et je n’ai surtout pas la volonté de me « connecter » au sol et de courir pieds nus. Je le respecte, mais je n’en ai pas envie. Je fais cependant un constat ; pendant quinze années de ma vie, j’ai pratiqué un sport pieds nus, et je me suis donc échauffé en courant sans chaussures entre un quart d’heure et une demie heure tous les deux jours ; ça a dû forcément laisser des traces sur ma foulée.

J’ai fait une seule sortie de 6 km avec mes nouvelles chaussures, permettant la foulée médio-pied ; le constat est sans appel !

– Je suis plus efficace niveau cardio.

– Je fais beaucoup moins de bruit au sol (les impacts sont donc moins importants).

– Je ne talonne plus du tout.

– Mes pieds ne chauffent pas, donc pas de rougeur, d’abrasion ou d’ampoule.

– Je prends plus de plaisir !

Il me reste une interrogation ; je fais près de 90 kg, peut-on donc être coureur lourd et naturel, sans risque ? J’avoue que ça me fait un peu peur.

D’après plusieurs articles lus sur la toile, et notamment des études scientifiques, il apparaît que ce serait justement mieux pour un lourd de courir naturel ; meilleure efficacité O2, meilleure biomécanique, moins de problèmes liés aux impacts.

De toute façon, il s’agit de ma foulée, donc il faut que je m’y adapte. Reste à éviter le risque principal ; la fracture de fatigue au niveau du pied, THE problème du courir naturel.

Nouvel objectif ; 10 km, 50 min

Image

Notez que le kangourou est un animal à foulée médio-pied.

 

Après deux semaines chaotiques passées entre rhume et douleurs tibiales, pendant lesquelles j’ai décidé de lever le pied pour me remettre, j’ai effectué hier une sortie de six petits kilomètres qui m’a fait beaucoup de bien ; j’ai repris du plaisir à courir.

Je ne sais pas si cela vient de la période de semi-repos forcé ou du changement de chaussures, qui, il faut le dire, me conviennent bien mieux, mais je me suis régalé sur ce petit footing, et ça m’a fait beaucoup de bien mentalement. Depuis quinze jours, je rentrais démoralisé de chacun de mes entraînements, entre ampoules, douleurs inflammatoires, toux grasse… Jusqu’à remettre en cause ma pratique du running.

Tout sportif passe par des périodes de doutes plus ou moins importantes, et je pense au final qu’il s’agit d’une bonne chose. Cela m’a permis de faire l’inventaire de mes erreurs ;

– je n’écoute pas assez mon corps.

– je force trop à l’entraînement.

– j’ai augmenté trop rapidement la distance de mes sorties.

-j’utilise du matériel qui ne m’est pas adapté.

Fort de ce constat, je me suis concocté un plan d’entraînement pour 10 km, avec l’objectif de courir sous les 50 min (soit 12 km/h), en m’inspirant de plusieurs plans existants sur la toile. Il durera huit semaines, à raison de trois ou quatre séances hebdomadaires, selon ce planning « idéal » ;

Semaine 1 :

– Fractionné 12*30/30

– EF 50 min

– Séance de côte (8*20 », 45 » récupération)

– SL 1h10 dont 10 min allure 10 km

Semaine 2

– Fractionné 10*200m/40 » récupération

– EF 50 min

– Séance de côte (6*40 », 1,30 min récup)

– SL 1h15 dont 15 min allure 10 km

Semaine 3

– Fractionné 8*400m, 1min30 récup

– EF 50 min

– Séance de côte (5*30 », 2 min récup)

– SL 1h15 dont 15 min allure 10 km

Semaine 4 (3 séances)

– Fractionné 4*1000, 2 min récup

– EF 50 min

– Séance spécifique 3*6min allure 5’30/km, récup 2′.

Semaine 5

– 4*1000 allure 10 km, récup 2′

– EF 50 min

– EF 45 min

– Sortie au feeling (peut être un dossard sur 5 km)

Semaine 6

– EF 1h

– 3*1500 allure 10 km, récup 3 min

– EF 1h15

– 3*2000 à 5’30/km, 2′ récup

Semaine 7

– 2*3000 en 15 min, récup 4 min

– EF 45 min

– 3*200m en 47 », 40 » récup

– EF 1h

Semaine 8

– 6*300 allure 10 km, récup 1′

– EF 45′

– EF 30′

– Course

Ce plan respecte plusieurs principes ;

– Chaque troisième séance par semaine reste facultative.

– Je n’en fais pas plus que ce qui est prévu et même parfois moins si les sensations ne sont pas bonnes.

– J’alterne séance intense et séance tranquille.

– Je fais des étirements après chaque sortie, et du gainage après chaque séance d’EF.

Sincèrement, aujourd’hui je ne suis pas en mesure de savoir si cet objectif est réalisable ou non, il faudra voir comment j’encaisse la préparation, notamment mentalement. En tout cas, je suis super motivé, et plus que jamais passionné de course à pied.